La violence physique sera toujours répréhensible

Elle est une forme d’abus qui se manifeste par un contact physique provoquant des émotions comme l’intimidation, les différentes souffrances ou blessures physiques. Selon sa gravité, ce type violence est qualifié d’une contravention, d’un délit ou d’un crime.

La notion juridique

En matière pénale, le terme violences définit l’ensemble des infractions portant une atteinte à l’intégrité physique ou psychique des personnes. Les violences mentionnées peuvent être corporelles, matérielles ou morales c’est-à-dire l’effet de la peur inspirée et autres. En principe, le mot violence donne un sens à la violence physique. Cette dernière veut dire l’acte par lequel une personne appelée agresseur porte atteinte à l’intégrité physique d’une autre personne dénommée victime. Donc, elle suppose le contact matériel entre l’agresseur et la victime. Elle peut être à la fois une infraction autonome, une circonstance justificative d’un autre fait punissable ou une circonstance aggravante. Nous pouvons invoquer une agression physique si l’acte est soudain, non provoqué et brutal. L’agression peut être aussi de nature sexuelle. Celle-ci regroupe toutes les infractions qui ont un lien avec la sexualité par exemple, l’exhibition sexuelle, le viol, le proxénétisme et autres. La victime peut porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie.

Les répressions prévues par la loi

Le Code pénal punit sévèrement les auteurs de l’infraction. Le degré des sanctions dépend de la gravité des blessures sur la victime :

  • Les violences physiques légères, c’est-à-dire n’ayant entraîné aucune incapacité de travail ne sont passibles du versement d’une amende de 750 euros. C’est une contravention de quatrième classe.
  • Celles qui ont provoqué une incapacité totale de travail ou ITT de huit jours ou moins sont réprimées par une amende de 1 500 euros. Nous pouvons les qualifiées d’une contravention de cinquième classe.
  • Celles qui ont entraîné une incapacité totale de travail plus de huit jours sont considérées comme un délit et sanctionnées de trois ans d’emprisonnement et une amende de 45 000 euros.
  • Pour ceux qui ont provoqué une mutilation ou infirmité permanente sont punies d’une peine de dix ans de prison et une amende de 150 000 euros au maximum.
  • Les violences physiques ayant entraîné la mort de la victime sont qualifiées d’un crime faisant l’objet d’une réclusion criminelle à perpétuité.

Les circonstances aggravantes

L’infraction en question peut être aussi accompagnée de circonstances aggravantes qui ont pour effet d’alourdir encore plus les sanctions pénales infligées à son auteur. La législation a prévu environ 20 types de faits d’aggravations de l’acte. Par exemple, la violence physique sans incapacité totale du travail ou ayant provoqué une ITT inférieure ou égale à 8 jours deviennent un délit passible de 3 ans de prisons au maximum et une amende de 45 000 euros si elle est commise sur une personne vulnérable, un mineur moins de 15 ans, un ascendant légitime, naturel ou adoptif,  avec préméditation ou guet-apens, par une personne ivre ou sous l’influence des produits stupéfiants, sur un magistrat, un avocat, un juré ou toute autre personne dépositaire de l’autorité publique et autres.

Transfert de siège social SARL : quelles en sont les démarches

La vie d’une société n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est jalonnée d’évènements qui peuvent en bouleverser le cours, il peut s’agir par exemple d’une évolution de l’activité de l’entreprise qui met les dirigeants en situation de devoir déménager pour occuper des locaux plus grands. Dans le cas d’une société, ce déménagement va déclencher une procédure de transfert du siège social. Comment est prise la décision de transfert du siège social ? Comment déclarer le changement de votre siège social ? Nous vous en parlons dans cet article.

La décision de transfert de siège social d’une SARL

Pour le transfert de siège social d’une SARL, il faut au préalable que la décision soit prise par les organes compétents. Pour le cas de la SARL, cette décision revient aux associés de l’entreprise qui doivent se réunir en assemblée générale extraordinaire en vue de statuer sur le transfert du siège social. Cette décision une fois qu’elle est entérinée par l’assemblée générale va entraîner une modification des statuts de la SARL.

Au cas où la date de création de la SARL se situe avant le 4 août 2005, la décision des associés est entérinée à la majorité des trois quarts des parts sociales. En revanche, si la date de constitution de la SARL est postérieure à la date du 4 août 2005, la décision de transfert du siège social sera prise à la majorité des deux tiers des parts sociales. Une fois que la décision est prise par l’Assemblée générale, celle-ci doit être consignée dans un procès-verbal.

La déclaration du changement de siège social

Afin de procéder au déménagement vers les nouveaux locaux, un certain nombre de formalités prévues par le droit en vigueur doivent être accomplies. La première formalité du transfert du siège social consiste à publier un avis de modification dans un journal d’annonces légales afin d’aviser le public de votre décision. Dans cette annonce légale, doivent figurer l’adresse de l’ancien siège social ainsi que celle du nouveau. Si le déménagement s’effectue dans un autre département, deux publications doivent être effectuées, une dans le département de l’ancien siège et une autre dans le nouveau département. 

La seconde formalité du transfert du siège consiste à envoyer votre dossier de demande de déclaration de transfert de siège social au greffe ou au CFE auquel est assujetti le nouveau siège social de la société.

Les sanctions du délit de travail

Le marché noir du travail a toujours un de fléaux du monde des affaires. Bien que ce soit une pratique totalement interdite par la loi, de nombreuses entreprises se risquent quand même à clandestinement employer  des gens. Sachez que dans le cas où vous vous faites prendre, les sanctions seront très sévères.

Le délit du travail

Le délit de travail est le fait qu’une entreprise ou une personne emploie un ou des salariés sans que ces derniers ne soient enregistrés auprès de l’administration fiscale ou des organismes de protection sociale. De même qu’une entreprise qui exerce des activités commerciales, artisanales, industrielles, libérales ou agricoles sans être immatriculée au Registre des Métiers ou RCS commet un délit de travail. Ainsi, le marché au noir ou délit du travail est divisé en deux catégories :

  • La dissimulation de l’emploi d’un salarié : pratique assez courante, ce type de dissimulation désigne surtout toutes les entreprises et/ou association qui ont un bût lucratif ou non qui emploient des salariés sans la déclaration d’une embauche ou encore mois la présentation d’une fiche de paie.
  • La dissimulation d’activité : quant à elle concerne l’exercice d’une activité professionnelle par une entreprise ou une personne morale sans s’enregistrer auprès du Registre du Commerce ou des métiers  ou encore en omettant de faire ses déclarations d’impôts ou sociales.

Souvent, les chefs d’entreprises affirment que le salarié n’en est pas un quand ils se font prendre. Dans tous les cas, ces deux infractions sont gravement punies par la loi. Il existe d’ailleurs des sanctions en fonction du délit.

Les sanctions de l’entreprise

Quand une entreprise emploie un salarié sans déclaration d’embauche et la délivrance d’une fiche de paie, elle fait de la fausse sous-traitance. Dans ce genre de cas, l’entreprise veut s’éviter les éventuels frais de licenciement et les charges apparentent à l’embauche officielle du salarié, ou encore à s’acquitter de ses impôts. En cas de délit de travail, sachez que vous pouvez être poursuivi en justice par les autorités compétentes qui vous enlèveront le droit d’exercer la profession de dirigeant d’une entreprise commerciale ou industrielle.  Vous pouvez également être emprisonné pour une durée de 3 à 5 ans et être dans l’obligation de vous acquitter d’une amende d’une valeur de 45 000 à 75 000 euros selon le cas.

La situation des clients

Il arrive aussi que des clients d’une entreprise soient poursuivis pour avoir collaboré d’une manière ou d’une autre avec un travailleur dissimulé. Ils peuvent encourir les mêmes peines que celles de l’entreprise même qui emploie le salarié. Toutefois, il arrive que les clients ne soient pas au courant du statut réel de celui qui fait le travail. Dans ce cas, ils pourront plaider qu’ils ont juste fait appel à l’entreprise pour une tâche précise, mais n’ont pas demandé à savoir qui le ferait. La justice procédera ainsi à des enquêtes pour voir ce qu’il en est vraiment.

L’évasion fiscale et la directive européenne Atad

Depuis le début de l’année, le gouvernement prépare de grandes orientations d’un plan, pour lutter contre la fraude fiscale. Voilà pourquoi la Directive ATAD a été mise en place, afin d’intensifier cette lutte au niveau européen.

 

Une lutte contre l’évasion fiscale intensifiée

L’intensification de la lutte contre l’évasion fiscale au niveau européen, tel est le plan d’attaque de l’ATAD. La directive Européenne anti-évasion fiscale transpose une série de recommandations de l’OCDE. Cette directive est applicable aux contribuables qui sont soumis à l’impôt des sociétés dans un État membre de l’UE. Les filiales européennes dans les sociétés de pays tiers sont également concernées. Cette directive poursuit des objectifs importants tels qu’unifier le droit fiscal et international ou imposer les groupes multinationaux là où ils génèrent leurs bénéfices. Si elle n’est pas toujours comprise ou acceptée, cette directive marque réellement une avancée significative au niveau de la lutte contre l’évasion fiscale. Grâce à l’ATAD, tous les États membres seront étonnés de voir la création d’un socle commun à tous.

 

Le mode d’atteinte d’objectif

Atteindre de tels objectifs n’est pas une mince affaire. Les principales mesures sont la limitation de la déduction des intérêts. Bien que bon nombre de personnes fassent aujourd’hui taxer les plus-values latentes sur les actifs transférés, il existe toujours des exceptions à la règle. Une autre mesure et pas des moindres, c’est l’imposition à la sortie, qui tend à taxer les plus-values latentes sur les actifs. Il faut savoir que l’introduction d’une clause anti-abus générale permettra aux autorités fiscales de refuser. Ici, ce n’est pas le taux nominal qui compte, mais le taux d’imposition effectif. Une autre mesure est l’adoption de règles spécifiques aux sociétés étrangères contrôlées. Pour transposer cette directive en droit interne, les États membres auront jusqu’à la fin de cette année, toutefois sous réserve de certaines dérogations. Étant donné que la directive ATAD n’est qu’un socle minimum, les États membres sont libres d’adopter des mesures plus rigoureuses.

 

Des mesures concrètes pour cette lutte

L’ATAD comprend aujourd’hui 5 mesures concrètes, à savoir : La limitation de la déduction des intérêts, la taxation à la sortie, la disposition générale anti-abus, les règles Controled Foreign Compagnies ou un régime pour les filiales étrangères ainsi que les Hybrid Mismatches. Il faut dire que, si ce projet délicat soulève enjeux et questionnements c’est bien parce qu’il présente de multitudes de perspectives d’avenir pour l’Europe fiscale. En 2011, l’ambition première de l’ACCIS était les projets qui furent malheureusement abandonnés suite à un désaccord. Pourtant il a fait l’objet d’une première proposition de directive cette année-là. Alléger la charge administrative des entreprises et réduire les obstacles aux activités transfrontières tels sont aujourd’hui les paris à gagner. Garantir une imposition plus proche du lieu où les bénéfices sont réalisés est également une solution efficace dans cette lutte.

 

Le harcèlement sur internet est sévèrement puni

Grâce à l’évolution des blogs, des réseaux sociaux et des forums, une nouvelle forme de harcèlement appelée cyber harcèlement ou le harcèlement sur internet a vu le jour ces derniers temps. Il est régi par un cadre juridique spécifique.

Notion juridique

C’est le fait de tenir des propos ou d’adopter des attitudes ayant pour principal but ou pour effet de dégrader la santé physique et l’équilibre psychique de la personne concernée. La constitution de l’infraction nécessite l’idée de répétition et de fréquence. Il est indispensable que les comportements, les propos menaçants ou insultants soient répétés avec le respect d’une certaine fréquence.

Quelque soit la nature des échanges publics ou privés, ils peuvent être considérés comme étant un harcèlement en ligne. C’est un délit passible des sanctions pénales. Vous pouvez trouver celle-ci sur un site, par mail et dans les jeux vidéo en ligne multi-joueurs. Le responsable de harcèlement sur internet est l’auteur des propos dégradants. Mais dans certaines mesures, les intermédiaires pourront avoir une part de responsabilité à jouer, par exemple les gérants d’un blog. Pour engager sa responsabilité, ils doivent être en connaissances des messages publiés et n’ont pas mis en place les actions nécessaires afin de supprimer les échanges.

Sanctions prévues

Tous types d’échanges à caractère harcelant sur internet sont sanctionnés par la loi comme les messages privés sur Instagram. Les répressions dépendent de l’âge de la victime et celui du harceleur :

  • Si l’auteur est majeur : il fait l’objet d’une peine de prison de deux ans avec une amende de 30 000 euros. Si on est en présence d’une victime moins de quinze ans, les châtiments peuvent aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.
  • Si l’auteur est un mineur plus de 13 ans et la victime a plus de 15 ans : il est passible d’un an de prison et une amende de 7 500 euros. Pour la victime moins de 15 ans, la peine de prison augmente de 18 mois.
  • Si l’auteur est un mineur moins de 13 ans : le juge des enfants peut ordonner des sanctions de nature éducative.

Concernant le harceleur mineur, ce sont ces parents qui sont civilement responsables à l’égard de la victime. Notons que le harcèlement scolaire est régi par une répression particulière.

Actions à faire

Pour la victime d’un harcèlement sur internet,  nous vous conseillons de contacter rapidement les intermédiaires comme le modérateur du forum et autres pour les alerter des messages malveillants. Une procédure de retrait de contenus est disponible sur les réseaux sociaux ou vous pouvez aussi bloquer l’auteur de l’infraction afin d’éviter la réception de ses messages. Si vous souhaitez porter plainte auprès d’un commissariat ou d’une gendarmerie pour sanctionner l’auteur, n’oubliez pas de réunir suffisamment de preuves de l’infraction par le biais des captures d’écran.

La justice française condamne USB à une amende de 3,7 milliards d’euros pour fraude fiscale

Le 8 octobre dernier, un procès a été ouvert à l’encontre de l’USB, la très célèbre banque suisse. Cette banque est leader dans la gestion de fortune des riches dans le monde. Il est soupçonné d’avoir encouragé des Français fortunés à placer illégalement leur argent dans leur établissement. Cette affaire juridique est arrivée à la suite de la condamnation de Jérôme Cahuzac, ancien ministre du Budget. Pour rappel, il a caché une partie de son argent au sein de cet établissement bancaire.

Une enquête approfondie depuis plus de cinq ans

En mars 2017, les juges d’instruction Guillaume Daïeff et Serge Tournaire ont traduit en justice des hommes qui ont occupé des postes clés au sein de cette banque suisse. Les chefs d’inculpation sont le démarchage bancaire illégal, blanchiment d’argent d’une évasion fiscale et complicité de ces effractions. Pareillement, des personnes morales ont été également accusées des mêmes délits comme la maison mère d’USB ainsi que sa filiale française.

Le procès a duré presque 2 mois à compter du 8 octobre, 3 séances par semaine ont été prévues pour démêler cette histoire. Il a été question d’un jugement du comportement fonctionnel d’un des plus grands établissements financiers dans le monde.

Le tribunal correctionnel de Paris a tranché

Le juge a rendu son verdict et la banque suisse a été reconnue coupable pour les accusations de démarchage financier illicite et blanchiment d’évasion fiscale. Suite à cette condamnation, elle doit payer une amende de 3,7 milliards d’euros. Incriminée également de complicité dans ces mêmes infractions, la filiale française de cette banque doit obligatoirement payer une amende de 15 millions d’euros. Ces peines sont considérées les plus lourdes que la justice française a infligées pour une fraude fiscale. En plus de ces amendes, le tribunal a également obligé solidairement la maison mère de l’USB, sa filiale française et trois de ces anciens dirigeants à acquitter de dommages et intérêts de 800 000 euros à l’État français.

USB n’a pas bien reçu la décision du tribunal

Juste après le verdict, les avocats d’USB ont annoncé leurs intentions de faire appel. Ils estiment que cette affaire manque de preuves. En effet, ils ont annoncé que l’instruction n’a pas démontré, qui parmi les cibles prospectées ont vraiment ouvert un compte dans leur banque. Cette dernière ne reconnaît pas leur culpabilité, car d’après son président du directoire d’USB France, inviter leurs éventuels clients à des évènements ne leur permet pas de signer un contrat. En revanche, les juges d’instruction ont pris en compte l’acte de démarchage même si le prospect n’a rien conclu avec la banque, une affaire encore à suivre.

Découvrez les avantages de créer une SARL de famille

Vous rêvez de créer une entreprise avec les êtres qui vous sont les plus chers au monde ? C’est possible avec la SARL de famille que l’on appelle également la SARL familial. D’un point de vue juridique, elle fonctionne comme une SARL classique à ceci près que la SARL de famille possède un régime fiscal particulier. Pour bénéficier de ce régime fiscal, il suffit de formuler une demande auprès de l’administration des impôts habilitée à vous l’accorder. Quelles sont les caractéristiques d’une SARL de famille ? Quels avantages comporte-t-elle ? Découvrons-les ensemble dans cet article.

Qu’est-ce que la SARL de famille ?

La SARL familial comporte tous les traits distinctifs d’une SARL classique avec en prime un certain nombre d’avantages fiscaux. Pour bénéficier de ce statut, les associés doivent être membres de la même famille c’est-à-dire unis par les liens d’alliance ou du sang. La SARL de famille permet de mener toutes les activités pratiquées généralement par une SARL classique à l’exception des activités libérales. 

On peut être tenté d’assimiler la SARL familial à la SCI, ce serait aller vite en besogne car il y a une différence entre ces deux formes de sociétés bien qu’elles impliquent toutes les deux la famille. En effet, la principale finalité de la SCI est essentiellement orientée sur les activités immobilières, ce qui n’est pas nécessairement le cas de la SARL de famille. Des sites à orientation juridique sont disponibles sur internet pour tout savoir sur la SARL de famille.

Un avantage lié à l’option pour l’impôt sur le revenu

La fiscalité de la SARL fait qu’elle est assujettie par défaut à l’impôt sur les sociétés (IS). Dans certaines situations, les associés de la SARL peuvent choisir l’impôt sur le revenu (IR) pour une durée maximale de 5 ans. Dans le cas de la SARL de famille, cette limitation de temps imposée à la SARL classique n’existe pas ; les associés d’une SARL de famille ont le droit de bénéficier d’une imposition au titre de l’IR indéfiniment ; ce qui permet d’éviter la double imposition en cas de bénéfice.

L’exonération de cession de parts sociales

En bénéficiant du statut d’associé d’une SARL de famille, vous pourrez bénéficier d’une exonération sur les plus-values obtenues suite à la cession de parts. En l’absence de cet avantage, les plus-values seraient normalement imposées au titre de l’IR.

Comment organiser sa prépa sciences po ?

Une formation en Sciences Po conserve son lot de prestige ; elle reste une formation courue et convoitée par les jeunes bacheliers souhaitant bénéficier de débouchés professionnels variés à l’issue de leurs études supérieures. La prépa du concours d’entrée de Sciences Po nécessite une préparation rigoureuse et une bonne connaissance des critères d’évaluation des correcteurs. Pour les concours d’entrée à l’IEP, on distingue le concours de Sciences Po Paris, le concours commun des 7 IEP et enfin le concours de l’IEP de Bordeaux. Comment organiser sa prépa sciences po ? Nous vous livrons plus de détails dans cet article.

Apprendre à sa familiariser avec les concours 

Pour réussir le concours de sciences po, il est conseillé de se familiariser avec les concours. Pour ce faire, il faut notamment surveiller régulièrement les sites des différents IEP pour connaître les dates et les épreuves des concours.  Se familiariser avec les concours c’est également prendre le temps de lire les rapports des jurys ainsi que les meilleures copies qui sont notamment disponibles au niveau du site de Sciences Po Paris. 

Apprendre à mémoriser les cours

Préparer une prépa sciences po n’est pas une mince affaire, vous devrez absorber des connaissances importantes sur des disciplines variées. La loi reste la même pour tous : travailler dur vos cours et les mémoriser. La mémorisation sera notamment de mise pour l’histoire. Nous disposons tous de types de mémoires différents : certains ont plus une mémoire auditive, d’autres visuelle ou encore par l’écriture. En fonction de vos aptitudes mémorielles, adaptez en conséquence vos outils de révisions (fiches, supports sonores ou encore vidéos).

Comprendre les méthodes et être en mesure de les appliquer

Il est important de maîtriser notamment la technique de la dissertation ; vous la retrouverez notamment dans les questions contemporaines pour le concours commun des 7 IEP et dans les questions d’actualité pour Bordeaux. L’épreuve de questions contemporaines nécessite la mobilisation de connaissances pluridisciplinaires touchant notamment à l’histoire, la géographie, le droit, l’économie, la sociologie, les sciences politiques, etc. 

L’épreuve de questions d’actualité de Bordeaux quant à elle nécessite d’être en mesure d’exploiter les informations qui figurent dans le sujet et de mobiliser ses connaissances personnelles sur l’actualité du moment. La préparation du concours d’entrée aux IEP prend du temps, il est donc important de prévoir un planning de révisions détaillé et d’organiser son temps en conséquence.

Le cas des agressions sexuelles

Se faire violer demeure sans le moindre doute l’un des pires cauchemars des femmes. D’après les statistiques, le nombre de victimes d’agressions sexuelles s’élève à 75 000 chaque année en France et 91 % d’entre elles sont des femmes. Dans tous les cas, les auteurs des viols sont généralement des hommes. Existe-t-il des solutions efficaces pour lutter contre cette nouvelle forme de délinquance et de crime ?

 

La violence sexuelle et la loi

D’après l’article 222-23 à 222-26 du Code pénal, le viol est défini comme un crime sanctionné par la loi. Qu’il s’agisse d’une agression sexuelle buccale, vaginale, par le sexe, par un objet ou par le doigt, l’auteur risque une peine de 15 ans de réclusion criminelle. Si la victime est une infirme, enceinte ou malade, la sanction sera encore plus sévère, soit 20 ans d’emprisonnement.

Les agressions sexuelles sont des délits sanctionnés pénalement par la loi. Des caresses de nature sexuelle sont définies comme « Un acte à caractère sexuel sans pénétration commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise ». L’auteur devra s’acquitter d’une amende de 75 000 € et 5 à 10 ans d’emprisonnement selon les circonstances aggravantes qu’il a commises.

La victime doit déposer plainte dans un délai de 3 ans après l’agression, sinon les faits seront prescrits. Si elle est encore mineure de moins de 15 ans, ce délai est porté à 20 ans.

 

Comment lutter contre les violences sexuelles ?

En 2014, les statistiques ont montré qu’une femme est violée toutes les 40 minutes et 12.768 des cas ont été déclarés en France. 96 % des auteurs de viol sont des hommes et 91 % des victimes sont des femmes. Selon l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales ou ONDRP, 198 000 tentatives de viol se produisent chaque année.

La sensibilisation de chacune reste la meilleure solution. Certaines personnes pensent que les violences sexuelles sont un sujet tabou. Pourtant, cet acte criminel est loin d’être tolérable. La plupart des victimes n’osent pas raconter leur passé, car elles ont peur d’être jugées.

Il faut aussi chercher un moyen efficace pour améliorer les lois existantes sur les agressions sexuelles. L’idéal serait de publier l’image des pédophiles prédateurs dans les médias et sur les ruelles sombres de chaque quartier.

 

Prendre un avocat pour défendre ses droits au travail

Suite à une sanction disciplinaire injustifiée de la part de son employeur, le salarié a le droit de contester cette décision. Il peut d’ailleurs faire valoir ses droits du travail en demandant conseil aux syndicats. Dans la majorité des cas, l’intervention d’un avocat est indispensable s’il souhaite engager une poursuite judiciaire.

En cas d’injustice au travail

La plupart des victimes d’injustice au travail optent pour l’assistance d’un avocat pour défendre ses droits devant le Conseil des Prud’hommes (CPH). Il est aussi possible de contacter la Confédération française démocratique du travail (CFDT), ou la Confédération Générale du Travail (CGT), ou la Force Ouvrière (FO) ou encore la Confédération Française de l’Encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-OGC) pour se faire assister ou représenter devant le conseil des Prud’hommes. Bien évidemment, la victime peut rejoindre un syndicat une fois que son affaire a été réglée. Les plus audacieux préfèrent défendre ses intérêts seuls devant le CPH en cas de conflit au travail. Pour ce faire, le salarié doit recueillir toutes les informations nécessaires auprès des Centres Interministériels de renseignements administratifs (CIRA). Lorsque l’on constate que son patron ne respecte pas ses droits en tant que salarié, on peut alerter l’inspection du Travail. Dans ce cas, les inspecteurs seront invités à visiter l’entreprise afin de s’assurer que les conditions de travail sont respectées. Un procès-verbal sera dressé si le patron a commis une faute.

Faire appel à un avocat pour défendre ses droits au travail

Quand on travaille dans une société de grande envergure, on croit que c’est toujours le patron qui a le dernier mot, même s’il agit de mauvaise foi. Pourtant, chaque salarié d’une entreprise a des droits que les employeurs doivent respecter. C’est seulement après son licenciement que l’employer décide de faire appel à un avocat pour défendre ses intérêts. Toutefois, il est préférable de contacter un avocat avant d’être congédié pour pouvoir engager une procédure liée au droit du Travail. Par conséquent, il est conseillé de demander l’intervention de ce professionnel dans l’hypothèse où le chef a donné des sanctions inexpliquées à un ou plusieurs employés. Il ne faut pas hésiter à l’appeler en cas de salaires impayés, heures supplémentaires, harcèlement moral ou sexuel, ou modification du contrat de travail. L’avocat est en mesure d’assister son client et de le représenter devant le conseil des Prud’Hommes afin de faire valoir ses droits de travail.

Au lieu d’engager un avocat généraliste ou de contacter un syndicat, les victimes d’injustice au travail devront s’orienter vers un avocat spécialiste en droit du Travail. Ce professionnel possède toutes les compétences requises pour défendre et faire valoir les droits de son client devant le CPH.