Avis sur le nouveau divorce par consentement mutuel

Le nouveau projet de réforme de la Justice fait actuellement l’objet de toutes les préoccupations des populations françaises, notamment les professionnels de Droit. Aussi, avocats, notaires et magistrats ont avancé leurs avis notamment contre ledit nouveau divorce par consentement mutuel.

Disposition de la nouvelle loi sur la procédure de divorce

De par le projet de réforme de la Justice, le ministère de la Justice prévoit un changement sur la procédure de divorce afin de simplifier le divorce. Auparavant, le divorce était hors consentement mutuel, c’est-à-dire la phase de divorce a été toujours précédée par une audience en vue d’une procédure de conciliation. Le gouvernement considère cette dernière comme n’étant plus efficace, complexe et trop longue. Désormais, avec la nouvelle loi, cette phase d’audience de conciliation sera supprimée et on peut tout de suite passer à la procédure de divorce, un divorce par consentement mutuel.

Impact sur les professionnels de la Justice

Lors de cette nouvelle loi, les avocats verront leurs rôles renforcés. Ils devront en effet informer les époux sur les impacts du divorce notamment sur l’intérêt des enfants, ce qui constitue également un réel gain de temps pour les professionnels concernés comme les greffes. Puis, en ce qui concerne les notaires, ils trouveront désormais tout leur sens sur le conseil et l’accompagnement de leurs clients notamment lors de la liquidation des biens immobiliers. Par contre, le rôle des juges aux Affaires Familiales se trouve un peu réduit en l’absence de l’audience de réconciliation. Pour conclure, Lea Smila, avocate a déclaré que ce n’est pas toujours bon de terminer la procédure de divorce plus rapidement. Puis, Laurent Desgous, juge aux Affaires Familiales, de rajouter que « la suppression de cette phase procédurale est susceptible de générer des conflits ultérieurs ».

Impact sur les divorcés

La suppression de la phase de conciliation lors du divorce présente des avantages et des inconvénients suivant la situation des demandeurs de divorce. Pour les couples qui n’ont pas des enfants, ce nouveau projet de réforme de la loi de divorce est avantageux. Ils n’ont plus en effet à se rendre au Tribunal ni à voir un juge pour obtenir un divorce dans le plus bref délai, ce qui est également un réel avantage pour ceux qui ne sont pas propriétaires d’un bien immobilier où il n’y aura pas de liquidation. En revanche, la disposition de cette nouvelle loi de divorce ne convient pas notamment à l’intérêt des enfants, ce qui affecte en effet l’audition de l’enfant et présente ainsi un grand risque.

Prendre un avocat pour défendre ses droits au travail

Suite à une sanction disciplinaire injustifiée de la part de son employeur, le salarié a le droit de contester cette décision. Il peut d’ailleurs faire valoir ses droits du travail en demandant conseil aux syndicats. Dans la majorité des cas, l’intervention d’un avocat est indispensable s’il souhaite engager une poursuite judiciaire.

En cas d’injustice au travail

La plupart des victimes d’injustice au travail optent pour l’assistance d’un avocat pour défendre ses droits devant le Conseil des Prud’hommes (CPH). Il est aussi possible de contacter la Confédération française démocratique du travail (CFDT), ou la Confédération Générale du Travail (CGT), ou la Force Ouvrière (FO) ou encore la Confédération Française de l’Encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-OGC) pour se faire assister ou représenter devant le conseil des Prud’hommes. Bien évidemment, la victime peut rejoindre un syndicat une fois que son affaire a été réglée. Les plus audacieux préfèrent défendre ses intérêts seuls devant le CPH en cas de conflit au travail. Pour ce faire, le salarié doit recueillir toutes les informations nécessaires auprès des Centres Interministériels de renseignements administratifs (CIRA). Lorsque l’on constate que son patron ne respecte pas ses droits en tant que salarié, on peut alerter l’inspection du Travail. Dans ce cas, les inspecteurs seront invités à visiter l’entreprise afin de s’assurer que les conditions de travail sont respectées. Un procès-verbal sera dressé si le patron a commis une faute.

Faire appel à un avocat pour défendre ses droits au travail

Quand on travaille dans une société de grande envergure, on croit que c’est toujours le patron qui a le dernier mot, même s’il agit de mauvaise foi. Pourtant, chaque salarié d’une entreprise a des droits que les employeurs doivent respecter. C’est seulement après son licenciement que l’employer décide de faire appel à un avocat pour défendre ses intérêts. Toutefois, il est préférable de contacter un avocat avant d’être congédié pour pouvoir engager une procédure liée au droit du Travail. Par conséquent, il est conseillé de demander l’intervention de ce professionnel dans l’hypothèse où le chef a donné des sanctions inexpliquées à un ou plusieurs employés. Il ne faut pas hésiter à l’appeler en cas de salaires impayés, heures supplémentaires, harcèlement moral ou sexuel, ou modification du contrat de travail. L’avocat est en mesure d’assister son client et de le représenter devant le conseil des Prud’Hommes afin de faire valoir ses droits de travail.

Au lieu d’engager un avocat généraliste ou de contacter un syndicat, les victimes d’injustice au travail devront s’orienter vers un avocat spécialiste en droit du Travail. Ce professionnel possède toutes les compétences requises pour défendre et faire valoir les droits de son client devant le CPH.

Les lois imposées sur les crédits et dettes

Seul un organisme financier peut octroyer un crédit bancaire à une entreprise ou à un particulier. Contrairement à un prêt, le client n’est pas obligé de s’acquitter de la totalité du montant emprunté. Quoi qu’il en soit, une personne qui a cessé de rembourser ses dettes personnelles ainsi que ses mensualités de crédits sera juridiquement en situation de surendettement. Par conséquent, il est préférable de connaître toutes les lois avant de s’engager.

 

Le fonctionnement du crédit bancaire

Tout d’abord, il ne faut pas confondre les crédits bancaires avec les prêts. Certes, ils permettent d’emprunter une somme importante d’argent auprès d’une banque, mais il existe quand même une différence.

Un client ou une entreprise a le droit de demander à une banque de lui octroyer un crédit. Il pourra ensuite négocier avec sa structure prêteuse la somme souhaitée avant de ratifier le contrat. Après avoir choisi le mode d’amortissement, l’emprunteur devra rembourser le montant du retrait de la mensualité pendant une durée déterminée ou indéterminée. La somme utilisée s’accompagnera des intérêts le premier du mois.

La bonne nouvelle c’est que la banque offre à ses clients la possibilité d’épargner de l’argent avec des garanties intéressantes. Ainsi, une entreprise en difficulté financière pourra continuer ses activités commerciales, autrement dit, elle ne risque plus de faire faillite.

 

Les lois imposées sur le recouvrement des dettes

Un chômeur ou encore une personne gravement malade peut être piégée dans une situation de surendettement. En effet, cet individu ne pourra plus rembourser ses mensualités de crédits ainsi que ses responsabilités. Grâce à la loi Neiertz de 1989, le particulier peut déposer son dossier auprès d’une commission de surendettement pour expliquer sa situation. Ce document est téléchargeable sur le site officiel de la Banque de France. La personne concernée recevra une réponse à sa requête après trois mois au maximum. Si son dossier a été accepté, la commission lui recommandera des solutions adaptées à sa situation.

Les propriétaires de résidence bénéficieront du plan conventionnel de redressement ou rééchelonnement des dettes établi sur une période de 7 ans maximum. À noter que les créanciers disposent de 30 jours pour refuser cette proposition à partir du 1er janvier 2018.

Après avoir étudié le document du particulier en situation de surendettement, la commission peut faire appel à un juge pour valider la vente du logement en question. Il pourra aussi intervenir pour annoncer l’effacement de certaines dettes.

Pourquoi passer par un avocat pour acheter un bien immobilier ?

Il n’est pas toujours nécessaire de s’adresser à une agence immobilière pour acquérir un bien immobilier. En effet, vous pouvez parfaitement faire appel à un avocat pour vous aider dans ce type de projet.

 

Un interlocuteur unique qui se charge de tout

Généralement, les activités des avocats en matière de transactions immobilières sont assez méconnues. Les avocats accompagnent pourtant bon nombre de leurs clients dans différents projets. Sachez qu’ils sont parfaitement compétents pour mener à bien tous les aspects de ce type de transaction. Le professionnel sera en charge d’estimer le prix de vente, de s’occuper de l’aspect publicitaire, des diagnostics et des visites. De plus, l’avocat se charge également de l’accompagnement fiscal, de la rédaction de l’avant-contrat ainsi que du suivi des conditions suspensives. Il se charge également de l’anticipation et de la résolution de tous les obstacles pouvant nuire à la vente. Le principal avantage à prendre un avocat est qu’il bénéficie de multiples compétences. Grâce à son expérience, il aura une longueur d’avance concernant l’affaire.

Les avantages obtenus

Il est naturel que l’avocat gagne la confiance de son confident. Cela lui permet de se charger de l’achat d’une manière personnalisée. De plus, grâce à son expérience du métier, il sait maitriser des situations particulières telles que les litiges, les saisies immobilières et les ventes sous conditions. Les aspects fiscaux et les diverses problématiques n’auront aucun secret pour lui. Par exemple, les soucis d’indivision, de succession ou de servitudes de situations litigieuses ainsi que de droit préférentiel et de tutelle. Grâce à un avocat, la transaction sera plus sécurisée. En effet, il se chargera de la rédaction de la promesse de vente et est garant de l’efficacité des actes. Vous pourrez, de ce fait, être totalement certain que le cadre légal sera respecté et que vous disposerez des éléments nécessaires à l’acquisition.

 

Un professionnel à la hauteur de la tâche

Un avocat a une responsabilité civile et professionnelle envers son client. Il sera de ce fait un gage d’acte juridiquement équilibré. En effet, il devra lui prodiguer des conseils et rester vigilant en toutes circonstances. Les problèmes qui viendraient à se poser seraient rapidement réglés. Par la déontologie de sa profession, il garantit le respect de l’ensemble des règles relatives aux transactions immobilières. Il saura également fournir les documents nécessaires à l’achat. L’établissement des diagnostics techniques doit également être effectué par un professionnel de l’immobilier, pour évaluer le bien avec exactitude. L’avocat se charge de tout, jusqu’à ce que le projet de transaction immobilière aboutisse. Par la suite, le professionnel pourra encore vous être utile. En effet, il peut vous fournir des solutions juridiques et fiscales, renégocier des dettes et agir dans votre intérêt.

Homicide involontaire

Classé comme un acte non criminel et passible d’emprisonnement même si la nature est non intentionnelle, l’homicide involontaire n’est pas issu d’une mauvaise intention. En droit pénal, le Code pénal avec l’article 221-6 définit cet acte. Ceci a été modifié par article 185 de la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011. Il est régi par ce texte que par maladresse, imprévoyance, insouciance, négligence ou manquement d’obligation, de vigilance et de sécurité, le décès d’autrui constitue un homicide involontaire. Ce fait fera office d’emprisonnement de trois ans avec une amende de 45 000 euros. Or cette sentence est susceptible d’augmenter.

Un accident de la route entrainant la mort peut être qualifié à titre d’homicide involontaire. C’est donc un délit faisant partie du droit pénal.

Augmentation de peine relative à cet acte

En général, la peine encourue par ce fait n’excède pas 3 ans, or cette peine augmente si l’auteur a manifestement violé le devoir particulier inhérent à l’imprévoyance. La durée de cette peine peut alors augmenter de 5 ans avec presque le double d’une amende annoncée initialement. En effet si l’auteur du délit prend les dispositions attendues sur l’homicide en procédant par un premier secours, cette décision lui sera évitée.

Combien même la peine augmente, la cour qui jugera la sentence est toujours le tribunal correctionnel.

Cet acte est jugé en tant que délit

La loi n° 200-647 sortie le 10 juillet 2000 ainsi que l’article 1 de JORF sorti le 11 juillet dans la même année définissent cet acte comme infraction. Selon ces textes, il n’y a point de crime ou de délit sans que l’auteur ait l’intention de les commettre. En effet, l’homicide involontaire est considéré comme d’après la prédiction de la loi.

Il est classé dans le troisième rang de meurtre, d’après une catégorisation juridique différente. Même si l’origine de ce fait est non intentionnelle, sa suite logique est toujours la mort. Cela dit, la personne qui commet l’acte pourra en prévoir la mort.

Elle est bien distincte d’une homicide accidentelle qui cette dernière est classée au 4e degré. En fait, si un être humain décède suite à l’administration d’un médicament, la mort est qualifiée d’accident sans prévoyance.

Par contre une loi qui régit ce 4e degré n’existe pas encore en France, donc le sujet est toujours englobé par homicide involontaire et tranché par la cour correctionnelle.

 

Droit commercial

Faisant partie du droit privé, le droit commercial est constitué de règles de droit qui règlent l’état de commerce. Il est composé par un ensemble des règles juridiques applicables aux conventions marchandes. Il propose un univers juridique à l’intérieur duquel se relient, et évoluent, les rapports entre les professionnels du commerce. Les premières destinataires de cette matière sont les personnes qui réalisent, en leur propre nom et pour leur compte, des actes de commerce. Le but de ce droit est de régir l’organisation et celle des sociétés commerciales.

Les sources de cette matière

Le droit commercial résulte d’un processus d’une échelle nationale à l’internationale. Selon  l’article numéro 2 et 3 du code de commerce de 1807, portant sur la loi des commerces maritimes, il concerne le marchandage des produits aquatiques tout en ayant le droit d’exploitation des entreprises de distribution, de celles à vocation de production, des sociétés intermédiaires, des sociétés à vocation mobilière etc.

Qu’est ce qu’on entend  par acte de commerce ?

C’est un événement juridique soumis au règle de droit commercial en raison de sa nature, sa forme, sa qualité de commerçant et de son auteur.

Les engagements se traduisent par un effet de commerce comme la lettre de change ou le billet à Ordre.

Quels sont les différents actes marchands ?

D’abord il y a l’acte de commerce par leur objet,  qui concerne les prêts à l’aide des dépôts ou à l’aide d’emprunt. Ensuite c’est une action de part leur cause comme l’achat des meubles pour les vendre, l’acquisition d’un  fond de commerce.

Chaque individu est libre de fonder une activité commerciale, néanmoins il doit quand même en avoir une compétence professionnelle. Il doit aussi posséder un capital suffisant pour cela.

Les litiges commerciaux

Les litiges ou les conflits désignent un désaccord entre un créancier et son emprunteur. Mise en jeu dans cette situation est souvent une somme d’argent, mais il peut s’agir aussi d’un objet. Un conflit nait quand le créancier n’arrive pas à payer ce qu’une autre personne lui doit. Ce fait pourra aboutir à un arrangement mais peut aussi se conclure devant le juge.

Les tribunaux commerciaux sont compétents pour statuer cette circonstance. Ils s’appuient sur les lois particulières pour statuer sur ces litiges.

Amende ou domages

Souvent lorsque l’on nous cause préjudice, nous pensons tout de suite à la façon avec laquelle on va être dédommagé. Cette pensée est plus logique que juridique.

Pour commencer, nous allons essayer de définir ou de désigner 3 termes les plus utilisés et les plus entendus comme amende, dommages et intérêts.

D’habitude, les termes dommages et intérêts vont souvent ensemble. Indissociables par leurs significations et ce qu’ils désignent, ces 2 mots sont ce qu’une personne causant du tort doit à une autre personne victime de ce tort. Ils peuvent être symbolisés par une somme d’argent, fixée par la loi ou convenue entre deux parties, que l’auteur d’une erreur donne à la personne victime pour réparation. Ainsi, on entend par dommages et intérêts l’indemnisation ou le dédommagement de la victime. Tout préjudice, qu’il soit moral, matériel ou corporel mérite d’être réparé par la perception de dommages et intérêts.

Qu’est-ce qu’une amende

Quant au terme amende, il représente toujours une somme d’argent fixée seulement par la loi ou certains règlements relatifs à la peine principale d’une contravention. L’amende n’est pas une somme d’argent que l’on doit à une personne civile, mais à l’État en général. C’est pourquoi, en France, son règlement se fait auprès d’un personnel du Trésor public ou précisément d’un comptable.

Étant une sanction, le tribunal correctionnel ou de police est compétent pour prononcer une amende. Une fois la somme fixée, l’auteur de l’infraction a un mois pour la régler. En cas de recours, cette amende peut être restituée si l’intéressé la demande. Il appartient au Trésor public de déterminer les délais de paiement d’une amende ou encore son échelonnement.

Il est important de noter qu’« amende » est différent de « contravention ». En effet, la contravention fait partie des infractions. En droit pénal, on distingue 3 types d’infractions :

  • Les contraventions sont destinées aux infractions les plus légères.
  • Les délits, plus graves que les contraventions
  • Les crimes qui représentent les infractions les plus lourdes.

De plus, les contraventions peuvent être passibles d’emprisonnement. Elles peuvent aussi être associées aux sanctions. Dans ce cas, on parle de sanctions complémentaires. C’est-à-dire que l’auteur d’une infraction risque à la fois un emprisonnement ainsi qu’une amende à payer.

Procureur

Affilié dans le corps de la Magistrature, c’est le dirigeant d’un parquet au niveau de la cour du premier et grand procès, ainsi que la cour supérieure de rétractation. Il est assujetti par le Ministère qui se charge des affaires publiques. Les plaintes contre les injustices publiques lui sont destinées.

Ses activités

Si une personne souhaite signaler un crime, l’information lui sera adressée. Pareil pour les dénonciations qui vont à l’encontre des intérêts publics. Devant un outrage à la loi, le procureur prend l’initiative d’inspecter et de faire des études de faits. Il pilote donc un comité d’enquête policière qui se charge de l’affaire. C’est un représentant juridique en charge de trouver le responsable de l’outrage et il fait en sorte que justice soit rendue à l’encontre de son cible. Pour ce faire, il impose l’application du droit pénal sur un juré.

Il est compétent pour vérifier l’authenticité des domaines civils tels que l’acte de tutelle, le droit à la lignée et à la création des relations légales, la loi relatif aux mineurs. Joint à ses pouvoirs aussi, la fixation du montant des avoirs, la vérification de la situation civile, et celle des officiers œuvrant pour le peuple etc. Les décisions juridiques se portant sur le commerce font aussi partie de ses domaines. En gros, c’est un Magistrat qui a le pouvoir sur beaucoup de décisions.

En cas d’inculpation sur un quelconque crime, munissez-vous d’un très bon avocat car le procureur en chef ne lâchera pas l’affaire. À la vertu de la loi, il est strict et concis.

Les rôles du procureur dans un tribunal de rétractation

La cour d’appel est commanditée par un procureur général, il y est aidé par un groupement d’avocats généraux. C’est un représentant direct de l’Etat (ministère public) au sein du tribunal de rétractation et son siège.

Il aiguillonne et associe les actes d’un procureur de la République (qui œuvre dans le tribunal de grande instance). Pour ce faire, il intervient directement après signalement d’un délit. Il fait office de pénalisation d’un délit.  Ils sont en étroite collaboration surtout dans l’élaboration d’un compte rendu d’activité réalisée par an.

En gros, il défend le pouvoir public.

La liberté provisoire

Expression expirée depuis 17 juillet 1970, la liberté provisoire a été remplacée par « mise en liberté » ou « maintien en liberté ».

La liberté provisoire désignait auparavant la remise en liberté, suite à un mandat d’un juge d’instruction d’une personne en détention. À l’instar du juge d’instruction, le procureur de la République et/ou d’un tribunal de jugement est aussi compétent d’accorder à une personne la mise en liberté. À la fois définie comme maintien de liberté, elle s’applique à un individu qui aurait pu être de manière légale placé en garde à vue. S’opposant à la détention préventive, il ne doit y avoir de confusion entre liberté provisoire et libération conditionnelle.

Cette notion de liberté provisoire implique que

  • l’individu ayant bénéficié d’un maintien ou d’une mise en liberté doit, à tout moment, répondre aux convocations en justice
  • Il a le devoir d’informer le juge d’instruction de tous ses déplacements.

En plus de ces engagements, quelques contraintes, comme celle de se voir présent dans des endroits fixés par le juge ou le devoir de ne pas garder son passeport, dictées lors d’un contrôle judiciaire viennent s’ajouter à la mise ou maintien en liberté.

Lorsque la détention dépasse le délai raisonnable, la mise en liberté prise d’office par le juge d’instruction met fin à la détention d’une personne. Pouvant être décidée par un tribunal d’instruction du second degré, la mise en liberté d’un détenu relève aussi de la compétence du procureur de la République. Pour demander une mise en liberté, il faut faire parvenir au magistrat compétent une demande en bonne et due forme. Une fois approuvée par ce magistrat, la détention prend fin.

Un juge d’instruction, un juge des libertés et de la détention ou un magistrat de l’instruction sont les personnes compétentes pour approuver une demande de liberté provisoire. Toutefois, avant que ces derniers prennent la décision d’accepter une requête de mise en liberté, un magistrat instructeur fait part du dossier au procureur de la République s’il a des instructions particulières.

En cas de non-lieu, la mise en liberté d’un individu a pour effet immédiat si aucune autre raison ne le lui permet d’être immédiatement relaxée. On dit alors que la mise en liberté est définitive. Toutefois, l’existence d’un recours à un appel ou en cassation face à un jugement de libération remet en cause la mise en liberté d’une personne détenue de façon provisoire.

La conception de droit

La notion de droit a une double conception : la conception objective et la conception subjective. De ce fait, il est donc normal qu’il existe un droit objectif et un droit subjectif.

Le droit objectif est l’ensemble des règles qui déterminent le déroulement de la vie des personnes morales et personnes physiques en société. Le droit, de ce point de vue, est un mode d’organisation des relations humaines dans la société. Il est à un moment donné, dans un pays donné appelé droit positif. Pour parvenir à cet objectif, la règle de droit doit être une règle générale. Elle n’est pas conçue pour telle ou telle personne, mais pour toute personne se trouvant dans une situation donnée. On dit que la règle de droit est impersonnelle. Elle est aussi une règle homologuée par l’autorité publique. Elle est donc obligatoire et contraignante. Par conséquent, nul ne peut se faire justice soi-même dans notre société. C’est à l’état, notamment aux autorités de l’état qu’il appartient d’appliquer les sanctions.

Le droit objectif connait une grande division

Le droit public régit l’organisation et le fonctionnement des pouvoirs publics et les rapports entre les particuliers et l’administration.

Subdivision de droit public :

*— le droit constitutionnel est la branche du droit public qui a pour objet l’organisation de l’État et le fonctionnement des institutions politiques.

* –Le droit administratif comprend l’ensemble des règles concernant l’organisation des services publics, les attributions et les pouvoirs des différentes administrations.

* –le droit des finances publiques détermine les conditions dans lesquelles l’État se procure les ressources (exemple : les impôts) nécessaires aux dépenses qu’il doit effectuer (exemple : les dépenses relatives à la défense nationale)

Subdivision du droit privé

*— le droit civil règle les rapports des sujets de droit entre eux : le droit au divorce, le mariage, le contrat, les successions par exemple. On dit que le droit civil est le droit commun.

* –Le droit commercial est l’ensemble des règles applicables aux commerçants et aux sociétés commerciales dans l’exercice de leurs activités professionnelles, ainsi qu’aux opérations commerciales en général.

* –Le droit du travail régit les rapports employeur-salariés.

Il existe d’autres nombreuses branches du droit privé comme le droit rural, maritime et le droit international public et privé.